Dimanche 6 septembre 2009
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19:56
Voilà un peu plus d'un mois maintenant que je suis - à faible dose - un traitement médicamenteux destiné dans l'idéal à atténuer mes angoisses. Le second rendez-vous chez le psychiatre arrivant
dasn deux jours et le médicament étant supposé commencer à porter ses fruits au bout de deux à trois semaines il doit être possible de revenir sur ces dernières semaines...
La prise des petites pilules - drôles avec leurs granules qu'on aperçoit par la membrane translucide et qui font un petit bruit de sablier lorsqu'on les agite - s'est installée comme une routine très peu contraignante et bien suivie : aucun oubli. Même si la chose est à relativiser puisque j'ai passé la presque totalité de la période chez mes parents - ce qui implique un cadre minimum - la nécessité de prendre le médicament durant un repas m'incite à prendre également, chaque matin, un vrai petit déjeuner ce qui est forcément bénéfique.
Aucun effet secondaire indésirable ne s'est manifesté ou en tous cas pas de manière criante : je ne dors presque pas et ma digestion est souvent délicate. Ce sont là des désagréments suffisamment coutumiers pour que je ne sois pas tenté d'accuser trop vite le traitement.
Et concernant les effets bénéfiques... ? Voilà la grande question !
Je serais bien en peine de répondre à cette question à l'heure actuelle et il faudrait remercier mon médecin généraliste, consulté il y a quelques jours, pour m'avoir interrogé à ce sujet sans quoi je me serais retrouvé bien démuni en face du psychiatre ! Je ne savais pas vraiment que dire... Bien sûr il y eu des choses positives, bien sûr le travail acharné que je livre sur moi même a porté quelques fruits mais quel mérite en attribuer à l'anti-dépresseur - quoi que m'enfonçant toujours un peu plus j'ai néanmoins fait des progrès ces dernières années ?

Des choses positives... Quelles sont-elles ?
Je parle plus bas de renouer et effectivement mes efforts se poursuivent dans ce sens pour trois personnes au moins - et pour l'une d'elles c'était très loin d'être évident - tandis que j'ai revu mes amis et une fois rentré chez moi je les verrais à nouveau régulièrement - du moins je l'espère.
J'ai également survécu à une grande réunion de famille en discutant longtemps quoi que avec mes cousins et cousines de quelques années moins âgés que moi... Les personnes plus âgées présentes - allant de la quarantaine à la soixantaine - me font fuir d'emblée... Non seulement je ne les connais pas mais ne suis pas comme eux : rien à leur dire, pas curieux à leur sujet.
Les courtes périodes durant lesquelles j'ai été chez moi ont été couvertes de succès remplissant haut la main - malgré des angoisses... - une nuée de démarches administratives... Mais ce sont des choses qu'il m'est toujours arrivé de faire. Le problème est l'angoisse - il persiste - et l'incapacité de la répétition à la diminuer : si affronter ses angoisses ne les diminue pas on retombe toujours...
L'avenir... J'essaye de l'envisager. Disons que j'ai réussi - chose inédite, à ma grande honte - à m'intéresser aux formations susceptibles de m'attirer, mais... Car il y à un mais. Ces recherches ne veulent rien dire pour moi... Trop lointain, trop vague. Le sentiment de prospecter pour une autre personne et qui plus est une personne qui m'indifférerait totalement... Aucune sensation de réalité.
Toujours cette sensation de sortir d'un rêve, d'une insondable torpeur, pour réaliser quelques temps plus tard qu'on était encore au pays des rêves... Assurément on y est encore.
Ce qui est écrit ici ne me convenait pas... Je le publie tout de même alors que les jours ont passé ainsi que le fameux rendez-vous dont je parlerais à coup sûr très prochainement ! Des choses positives aussi ont été faites...
La prise des petites pilules - drôles avec leurs granules qu'on aperçoit par la membrane translucide et qui font un petit bruit de sablier lorsqu'on les agite - s'est installée comme une routine très peu contraignante et bien suivie : aucun oubli. Même si la chose est à relativiser puisque j'ai passé la presque totalité de la période chez mes parents - ce qui implique un cadre minimum - la nécessité de prendre le médicament durant un repas m'incite à prendre également, chaque matin, un vrai petit déjeuner ce qui est forcément bénéfique.
Aucun effet secondaire indésirable ne s'est manifesté ou en tous cas pas de manière criante : je ne dors presque pas et ma digestion est souvent délicate. Ce sont là des désagréments suffisamment coutumiers pour que je ne sois pas tenté d'accuser trop vite le traitement.
Et concernant les effets bénéfiques... ? Voilà la grande question !
Je serais bien en peine de répondre à cette question à l'heure actuelle et il faudrait remercier mon médecin généraliste, consulté il y a quelques jours, pour m'avoir interrogé à ce sujet sans quoi je me serais retrouvé bien démuni en face du psychiatre ! Je ne savais pas vraiment que dire... Bien sûr il y eu des choses positives, bien sûr le travail acharné que je livre sur moi même a porté quelques fruits mais quel mérite en attribuer à l'anti-dépresseur - quoi que m'enfonçant toujours un peu plus j'ai néanmoins fait des progrès ces dernières années ?

Des choses positives... Quelles sont-elles ?
Je parle plus bas de renouer et effectivement mes efforts se poursuivent dans ce sens pour trois personnes au moins - et pour l'une d'elles c'était très loin d'être évident - tandis que j'ai revu mes amis et une fois rentré chez moi je les verrais à nouveau régulièrement - du moins je l'espère.
J'ai également survécu à une grande réunion de famille en discutant longtemps quoi que avec mes cousins et cousines de quelques années moins âgés que moi... Les personnes plus âgées présentes - allant de la quarantaine à la soixantaine - me font fuir d'emblée... Non seulement je ne les connais pas mais ne suis pas comme eux : rien à leur dire, pas curieux à leur sujet.
Les courtes périodes durant lesquelles j'ai été chez moi ont été couvertes de succès remplissant haut la main - malgré des angoisses... - une nuée de démarches administratives... Mais ce sont des choses qu'il m'est toujours arrivé de faire. Le problème est l'angoisse - il persiste - et l'incapacité de la répétition à la diminuer : si affronter ses angoisses ne les diminue pas on retombe toujours...
L'avenir... J'essaye de l'envisager. Disons que j'ai réussi - chose inédite, à ma grande honte - à m'intéresser aux formations susceptibles de m'attirer, mais... Car il y à un mais. Ces recherches ne veulent rien dire pour moi... Trop lointain, trop vague. Le sentiment de prospecter pour une autre personne et qui plus est une personne qui m'indifférerait totalement... Aucune sensation de réalité.
Toujours cette sensation de sortir d'un rêve, d'une insondable torpeur, pour réaliser quelques temps plus tard qu'on était encore au pays des rêves... Assurément on y est encore.
Ce qui est écrit ici ne me convenait pas... Je le publie tout de même alors que les jours ont passé ainsi que le fameux rendez-vous dont je parlerais à coup sûr très prochainement ! Des choses positives aussi ont été faites...
Par Bélisaire
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Publié dans : Bienvenue chez les Psy
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